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Étudier au Cuej

"Une ambiance bon enfant et de solidarité"

"Les élections municipales 2008 ont été un moment assez fort dans ma formation au Cuej. C'était peut-être la première fois où la promo s'est transformée en véritable rédaction. Des correspondants envoyés dans les quatre coins du Bas-Rhin, des photographes dispatchés selon un agenda précis, et des SR à l'école, sur le pied de guerre pour relayer au mieux et au plus vite l'information sur Internet. Une belle expérience, où chacun a pu trouver sa place, exploiter ses connaissances et ses contacts, le tout dans une ambiance bon enfant et de solidarité qui fait les bonnes rédactions. Au Cuej, chacun se sent impliqué, notre promo (2007/2009) était assez hétérogène, mais c'est lors de ce genre de travail que j'ai pu me rendre compte que c'est là, la force d'un bon canard."

Stéphanie Goutte, diplômée en 2009, spécialité presse écrite et multimédia.

"Développer l'ouverture d'esprit et la curiosité"

"D'abord, soyons francs ! Un des vrais avantages du Cuej : c'est une école publique. Les coûts de la scolarité ne sont donc pas faramineux, les élèves peuvent avoir des bourses et/ou une place en Cité universitaire. Ce n'est quand même pas rien, d'autant plus que l'école est assez renommée.

Une autre spécificité de cette école est la spécialité Europe. Quoi de plus normal, me direz-vous, pour une école basée à Strasbourg ? Ce n'est pas une spécialité qui a ravi tous mes camarades mais elle m'a beaucoup plu, beaucoup appris et j'ai beaucoup aimé travailler sur ce sujet, aller assister à des sessions du Parlement européen, à des réunions du PPE (l'UMP à l'échelle européenne), rencontrer des hautes personnalités de l'UMP à la veille des élections européennes, etc.

Comme d'autres sûrement, je vais bien sûr parler, pour finir, de notre voyage en Chine. Très enrichissant, qui a développé encore l'ouverture d'esprit et la curiosité indispensable à notre travail, à notre passion. Les anecdotes qui me reviennent sont tellement nombreuses que ce petit message n'y suffirait pas. Mais nous sommes partis un mois à la découverte d'une culture que nous connaissions si peu, dans un contexte incroyable (un an après le séisme), et dans un pays où la liberté de la presse n'est pas à son apogée..."

Christophe Zoia, diplômé en 2009, spécialité presse écrite et multimédia.

"C'est par la pratique qu'on apprend"

"Le Cuej ? D'abord sa machine à café. Pour son breuvage, certes, mais aussi parce que c'est là que le ton de la journée était donné. Après avoir parcouru la presse du matin. Au fond, la machine à café, c'était notre conférence de rédaction informelle du matin.
Côté pédagogie, un seul mot d'ordre au Cuej : le terrain, le terrain, le terrain. Quitte à s'y casser les dents. "C'est par la pratique qu'on apprend", pourrait être le leitmotiv de l'école. Une pédagogie par l'échec qui peut se révéler frustrante, il faut le concéder.
Mais, même dans les jours les plus difficiles - quand on n'a même pas réussi à franchir le barrage des secrétaires au téléphone - je savais que je pouvais compter sur un camarade pour me remonter le moral."

Mathieu Galtier, diplômé en 2009, spécialité presse écrite et multimédia.

Réunion de travail

"Tout va crescendo dans cette école"

"J'ai fait le Cuej de 2001 à 2003, du 11 septembre à la deuxième guerre du Golfe comme on s'amusait à le dire à l'époque. Le souvenir que j'en garde est avant tout celui du travail ensemble. Ce n'est pas chacun pour soi le nez dans ses bouquins pour réviser et avoir la meilleure note. Au contraire, c'est un travail en équipe permanent, avec ses couacs, ses engueulades, ses fous rires, ses découvertes, etc.: une vraie rédaction quoi...

J'ai coutume de dire que tout va crescendo dans cette école. On commence "doucement", et on termine en passant ses journées -et une bonne partie de ses soirées, voire de ses nuits- dans le bâtiment de la rue du Maréchal Juin. A apprendre, à pratiquer, à échanger et à progresser. A apprivoiser le métier de journaliste, ses clefs, ses règles dont il faut parfois savoir se départir, ses fondamentaux à garder en tête... Le tout avec un réel plaisir.

Je garde un très bon souvenir de ma période "cuejienne". Tellement bon que quand on m'a proposé de partager à mon tour ce que l'on m'avait appris en intervenant auprès des étudiants, je n'ai pas hésité une seconde."

Matthieu Gorisse-Mondoloni, diplômé en 2003, spécialité radio.

"Une école unique du terrain à l'étranger"

"Le souvenir le plus marquant de mes études au Cuej : la déloc. Cinq semaines à Shanghai : une école unique du terrain à l'étranger (les joies de la traduction et de la logistique, l'expérience des différences culturelles...), des conditions de fabrication très proches du réel (des nécessités techniques aux dilemmes éditoriaux...) et le point culminant de deux années de rapports humains (un bon avant-goût de ce que peut être l'univers professionnel...). Mais le Cuej, c'est aussi une équipe dévouée, des frais de scolarité défiant toute concurrence et l'assurance de pouvoir continuer à "refaire" le bouclage à quelques pas des salles de classe, autour d'une bonne bière...au Marché Bar évidemment."

Maïté Darnault, diplômée en 2005, spécialité presse écrite.

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